The Promised Neverland

Je ne sais pas tellement pourquoi j’ai arrêté de lire des mangas. Fin, d’en lire autant qu’avant. J’en lisais tellement ! J’ai complètement perdu le fil des sorties, je ne suis plus trop l’actualité à ce sujet là… Et aujourd’hui j’ai envie de me relancer pleinement dedans. Afin de replonger dans cet univers, je me suis procurée The Promised Neverland, qui m’intriguait de part son titre (bien sûr), mais aussi parce que la couverture alternative a été dessinée par Benjamin Lacombe (je l’adore), rien que ça.  Optionnellement, j’en entendais parler un peu partout, donc tout cela a piqué ma curiosité…

Le livre en bref

Titre : The Promised Neverland
Editeur français :  Kazé
Scénariste : Kaiu Shirai
Illustrateur : Posuka Demizu
Date de sortie française : 25 avril 2018
Nombre de pages : 193

La quatrième de couverture

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman »,qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Mon avis (pour ce que ça vaut)

Comme cela faisait un moment que je ne m’étais pas vraiment plongé dans un nouveau manga, j’avais très peur de ne pas réussir à rentrer dans l’histoire, de ne pas accrocher. Finalement, dès les premières pages, j’ai su que je n’allais pas lâcher le manga avant de l’avoir fini (oups). Bon, qu’on se le dise, un manga de manière générale, ça se lit vite… Mais quand même. J’ai pas bougé de mon lit avant de l’avoir terminé.

J’ai d’abord vraiment accroché au style du dessinateur. Pas révolutionnaire non plus, j’ai toutefois trouvé que c’était très fin, et quelque chose de personnel s’en dégage. C’est toujours agréable de découvrir le trait d’un dessinateur dans une nouvelle œuvre, et pour le coup, celui-ci m’a charmé. Car non seulement il et clair que le dessinateur a tenu a y mettre sa pâte, mais en plus, le coup de crayon est clairement maîtrisé. C’est ce qui m’a tout de suite accroché au livre, j’ai vraiment été transporté, et c’est exactement ce que j’attendais  en me lançant dans cette lecture.

Il n’y a rien de très novateur du côté du scénario, c’est vrai. Mais The Promised Neverland n’en reste pas moins un titre très accrocheur et addictif. Même si certains aspects du manga feront tiquer les plus connaisseurs, le scénario fait preuve de maîtrise. Avec tout cela, impossible de ne pas avoir hâte de découvrir la suite de cette histoire qui soulève, dès ce premier tome, plusieurs problématiques intéressantes. D’ailleurs, les thèmes abordés sont si nombreux et intéressant (mais j’ai pas envie de vous spoiler, du coup, je n’en dirais pas plus à ce sujet), j’espère ne pas être déçue par la suite. Ce tome  1 est plein de promesses et possède un très gros potentiel pour l’avenir.

L’écriture des personnages est intéressante, et ces deniers semblent déjà évoluer, ce qui est plutôt bon signe. Même s’ils sont un peu stéréotypés (qu’on se le dise, c’est souvent le cas dans les manga), je les trouve franchement charismatiques et intéressants. Pour une fois, nous n’avons pas à faire à des adolescents ou de jeunes adultes mais vraiment à des enfants, parfois en très bas âges. Les problématiques ne sont pas les mêmes, l’écriture non plus, et donc la dynamique est elle aussi différente.

Pour conclure

J’ai vraiment adoré cette lecture ! Certes, certains clichés sont bien présents, mais rien de bien méchant. Le dessin est hyper agréable, et le scénario aborde d’ores et déjà des thématiques qui semblent importantes… Un gros potentiel se dessine déjà ! De plus, comme le but était de me replonger dans l’univers des bande dessinée japonaise et bien… C’est un pari réussi de mon côté !

 

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