Et ils meurent tous les deux à la fin

Vous le savez peut-être déjà, je suis une Serial R-eader. Ça signifie que j’ai la chance de recevoir toutes les parutions de la maison d’édition Collection R, et ça, c’est vraiment cool. Il y a plusieurs jours, j’ai reçu un livre que j’attendais beaucoup. Il s’agit (vous l’avez deviné) de Et ils meurent tous les deux à la fin d’Adam Silvera dont j’avais énormément entendu parler avant même sa sortie en France (principalement par mon libraire préféré, Mika, d’ailleurs si tu passes par là, tu me manques et merci). Je sais que je vais mettre du temps à écrire cet article. Parce que personne ne sort indemne de cette histoire, c’est impossible.

Le livre en bref

Titre original : They both die at the end
Titre français : Et ils meurent tous les deux à la fin
Auteur : Adam Silvera
Éditeur : Robert Laffont dans la Collection R
Date de parution : 24 Mai 2018
Nombre de pages : 414 pages

La quatrième de couverture

Le 5 septembre, un peu après minuit, les services de Death-Cast appellent Mateo Torrez et Rufus Emeterio pour leur annoncer une bien mauvaise nouvelle : c’est aujourd’hui qu’ils vont mourir.

Mateo et Rufus ne se connaissent pas, mais, pour des raisons différentes, ils cherchent tous deux à se faire un nouvel ami en ce jour final. La bonne nouvelle ? Il existe une appli pour ça ! L’appli s’appelle « Le Dernier Ami », et grâce à elle, Rufus et Mateo vont se rencontrer pour une ultime grande aventure : vivre toute une vie en une seule journée. 

Mon avis (pour ce que ça vaut)

Je ne sais pas ce que ça me ferait, de savoir que je vais mourir dans les prochaines 24H. Je me suis souvent posé la question. Qu’est ce que je ferais ? Est-ce que je le dirais à mes proches ? Est-ce que j’en profiterais pour faire ces choses que je n’ose pas encore faire aujourd’hui ? Sincèrement, je ne sais pas. Je sais en tous cas que j’aimerais vivre un truc aussi fort que Rufus et Matéo. Vivre.

Je ne sais pas comment vous parler de cette oeuvre. C’est une histoire qui se vit, qui se ressens. C’est typiquement le genre de lecture qui nous habite. Vous savez, ces lectures sur lesquelles on revient encore des jours, des mois, et des années plus tard. Adam Silvera a écrit une histoire poignante, et qui marque définitivement ma vie de lectrice (rien que ça). J’ai trouvé la traduction vraiment agréable et j’ai totalement adhéré à l’écriture de l’oeuvre en général. Elle est riche, dense, et nous transporte dans un monde tragique que je n’avais même pas vraiment envie de quitter. Matéo et Rufus sont des personnages attachants, d’ailleurs, je ne saurais même pas vous dire lequel est mon préféré. Tous les deux sont touchants, et porteurs de messages forts, positifs et intemporels.  En fait, pour faire simple, ce sont de très bons personnages. Ils ont su me faire sourire, rire et pleurer. Ils forment un duo à l’équilibre parfait. Aucun ne prend le pas sur l’autre. Ils se complètent à la perfection.

L’histoire de nos deux protagonistes s’enchaîne très bien. C’est une histoire fluide qui se lit facilement (sans compter sur le fait qu’on finisse avec le cœur brisé). Leur histoire est prenante et je n’arrive même pas à concevoir que quelqu’un dans le monde ne soit pas sincèrement touché en la lisant (je sais, ça doit exister pourtant). Avec le recul, je me rend compte que Et ils meurent tous les deux à la fin est un livre plein d’émotions c’est vrai, mais il a aussi son lot d’actions et de moment palpitants. Peu à peu, au fur et à mesure des pages, la tension monte. J’ai même pas honte de dire que j’arrivais à peine à respirer en lisant la dernière partie du livre. Oui, j’ai été prise aux tripes.

La citation qui donne envie

Ce n’est pas grave s’il y a un blanc pour le moment. Je sais ce que l’inscription dira et je sais que je vais m’assurer d’avoir vécu comme je l’affirme : Il a vécu pour tout le monde. Les mots finiront par s’effacer avec le temps, mais ils auront été vrais.

Pour conclure

Et ils meurent tous les deux à la fin est un livre qui m’a bouleversé. C’est une oeuvre qui regorge de messages forts, livrés par des personnages sensibles et attachants que nous n’avons aucune envie de laisser derrière nous. Pour moi, Matéo et Rufus sont immortels et leur histoire intemporelle.

 

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