#4 Parlons BD – The Killing Joke

Bonjour tout le monde ! Si vous me suivez sur mes réseaux sociaux vous savez que depuis quelques jours (bientôt une semaine) je n’ai plus d’ordinateur. Je vous écris aujourd’hui en direct de mon lieu de travail (si ma chef check mon blog, j’espère qu’elle ne m’en voudra pas). Louper ce rendez-vous m’embêtait vraiment, j’ai donc décidé de prendre le temps d’écrire à son sujet aujourd’hui malgré tout. On parle d’ailleurs comics (oui encore, promis la prochaine fois je change), et pas n’importe lequel : Il s’agit de mon préféré ! Oui oui, mon préféré entre tous : The Killing Joke.

En bref

Titre : The Killing Joke
Editeur français :  Urban Comics
Scénariste : Alan Moore
Illustrateur : Brian Bolland
Date de sortie française : 07 mars 2014
Nombre de pages : 72 pages

Le pitch

Le Joker s’est enfui de l’asile d’Arkham.

Il a cette fois pour objectif de prouver la capacité de n’importe quel être humain de sombrer dans la folie après un traumatisme. Pour sa démonstration, il capture le commissaire GORDON et le soumet aux pires tortures que l’on puisse imaginer, à commencer par s’attaquer à sa chère fille, Barbara Gordon.

Pourquoi on en parle ?

D’abord parce que c’est mon comics préféré donc il paraît évident qu’il faut que j’en parle. Vous aurez peut-être compris que ce comics prend place dans l’univers de Batman qui est, je le rappelle, un de mes univers favori. Ce comics a été une révélation pour moi (ah oui oui à ce point). J’ai grandi avec la série animée Batman et mon personnage favori a toujours été le Joker. Gros cliché vous dites ? Peut-être. J’avais 9 ans quand j’ai commencé à me passionner pour cet univers et ce personnage. J’étais tout de même plus âgée quand j’ai découvert The Killing Joke.

J’appréhendais un peu ma lecture. Ce comics ne raconte pas seulement la descente aux enfers de Gordon (que je trouve encore aujourd’hui franchement violente), il raconte aussi les origines du Némésis de Batman : Le Joker (vous l’aviez probablement compris mais bon). Est-ce que ce dernier n’est pas intéressant justement parce que nous ne savons pas grand chose de lui finalement ?  Alan Moore nous prouve que ce n’est pas le cas. J’ai adoré cette histoire, le parallèle entre le passé et l’intrigue principale est cohérent, pertinent même.

Je pense que ce qui rend The Killing Joke fascinant à ce point c’est justement la dualité omniprésente dans l’intrigue. Le Joker a toujours voulu prouver que Batman est aussi fou que lui. Il y a une vraie problématique, un vrai questionnement qui est fait au sujet de la santé mentale de Batman ainsi que sur celle du Joker. Nous, lecteurs, finissons à douter à notre tour du fait que Bruce Wayne soit sain d’esprit. En 72 pages, Alan Moore a réussi a construire une intrigue pleine de rebondissements et de profondeur. Le dessin de Brian Bolland est une véritable claque : un coup de crayon plein de finesse qui est entièrement mis au service d’un scénario noir, violent, intéressant, passionnant et intelligent.

The Killing Joke est un comics que je ne me lasserais jamais de lire.

Pour qui ?

Pour tous les fans de Batman et de son univers bien sûr, mais pas seulement. Ce comics peut se lire même si vous n’êtes pas initié à l’univers, c’est un thriller prenant qui est même devenu culte. C’est une lecture qui se fait très rapidement mais qui reste riche. Attention tout de même, l’éditeur déconseille cette lecture au moins de 12 ans.

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