#3 Parlons BD – Animosity : Tome 1

COUP DE COEUR. Vous allez voir, je vais le répéter souvent. J’ai vraiment trop aimé ce comics. J’ai entendu parlé d’Animosity via la chaîne de Mar Vell (si vous aimez les comics ou voulez vous initier franchement suivez-le), et après des semaines à tourner autour du pot, j’ai sauté le pas et j’ai acheté le comics que j’ai dévoré en une heure.

En bref

Titre : Animosity
Editeur français :  Snorgleux
Scénariste : Marguerite Bennett
Illustrateur : Rafael de Latorre
Date de sortie française : 22 septembre 2017
Nombre de pages : 120 pages

Le pitch

Voilà à peut près ce que l’on sait :

Un jour, les animaux se sont éveillés.

Ils ont commencé à penser.

Ils ont commencé à parler.

Ils ont commencé à se venger.

Une fillette et son chien vont essayer de s’échapper de New York pour retrouver la seule personne capable de la sauver et de la protéger de ce nouveaux monde ou les humains et les animaux vont devoir cohabiter.

Pourquoi on en parle ?

D’abord parce que c’est un  coup de cœur (je vous avais dit que j’allais pas arrêter). Ça ne m’arrive franchement pas souvent,  donc j’ai eu envie de vous en parler au plus vite. J’ai terminé ma lecture il y a deux jours, et j’aurais pu vous faire une chronique dessus, mais j’ai préféré ce format. Bref, passons.

Je vous parle d’Animosity aujourd’hui principalement à cause des thématiques qui sont abordées. Vous savez probablement que la cause animale me tient à cœur, et elle est centrale dans ce comics. Sont abordés les problématique concernant la consommation de viande, mais aussi sur la conscience animale, les responsabilités, la peur et la vision que nous avons des animaux de manière générale, plus spécifiquement celle des animaux de compagnie. J’ai été surprise par la qualité du scénario qui aurait vraiment pu se satisfaire du minimum mais qui cherche quand même à creuser sur toutes ces thématiques. Que du bonheur , et ce n’est que le début !

Pour qui ?

Animosity c’est à lire si vous vous intéressez à la condition à animale mais aussi à leur conscience. C’est aussi à lire si vous aimez les dystopies ou les mondes post-apocalyptiques.  Attention, l’éditeur ne conseille pas ce livre aux moins de 15 ans.

 

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