#1 Nous partons… Trois jours dans le Finistère

Bonjour tout le monde ! Je suis super contente d’enfin écrire dans cette catégorie ! Je reprends le blog, et ce, de façon à ce qu’il ressemble un peu plus à mon idée de départ, c’est à dire, quelque chose qui me ressemble vraiment ! J’adore voyager, mais je ne m’en donnais pas tellement les moyens avant. Trop occupée à mettre mon énergie et mon argent dans d’autres choses. Cette année, j’ai décidé de prendre soin de moi. Pour cela, une de mes résolutions était de partir en vacances, pour de vrai ! Ce n’était pas arrivé depuis 2012, donc autant vous dire que ce long week-end dans le Finistère, en Bretagne, m’a fait un bien fou.

La destination

J’ai décidé de partir dans le Finistère pour des raisons pratiques. J’ai une amie (de longue date) là-bas que je n’avais pas vu depuis (trop) longtemps. Au départ, j’y allais principalement pour la voir, puis, finalement, je lui ai demandé de me balader un peu partout, histoire que je visite le coin. Plus concrètement, pour vous donner une idée, ci-dessous, une carte du Finistère. En ce qui me concerne, je suis surtout resté du côté bleu de la carte.

Le transport

Bon. Très clairement, cette partie ne va pas être une partie de plaisir à écrire. Pour des raisons économiques, j’ai pris la décision de partir de Paris jusque Brest en bus. En effet, je n’ai payé que 54€ pour l’aller retour, ce qui est vraiment raisonnable.
Notez que j’ai souvent fais de longs trajets en bus, notamment jusque Toulouse, et que cela s’est toujours bien passé. Le fait qu’il y ait la clim, le wifi, et des prises de courant est un véritable plus qui fait que le voyage se passe toujours relativement bien. C’est un moyen de transport qui m’a toujours convenu jusque là, mais je suis consciente qu’il n’est pas accessible à tous, et qu’il faut être capable de se tartiner 10H de transport. Personnellement, ça ne m’a jamais gênée. Sauf que, cette fois, tout ne s’est vraiment pas passé correctement.

  • L’aller

Je décide, comme à mon habitude, de partir avec la compagnie Ouibus le jeudi 19 Juillet à 23H00, arrivée prévue le lendemain à 9H10. J’arrive à la gare je me rends compte d’un problème : Il n’y a pas de train pour Brest à 23H. Je revérifie mes billets, peut-être ai-je fais une erreur… Non. Je demande donc à un agent Ouibus, qui me dit que le bus s’affiche sur le panneau à 23H55 mais que le départ est bien prévu pour 23H. Le temps passe, les agents Ouibus nous disent qu’il s’agit d’un retard, mais que le bus était bien prévu pour 23H00. Arrivée dans le bus, le chauffeur nous confirme ce que nous suspections déjà : Problème de communication, les chauffeurs, eux, avaient pour ordre de partir à 23H55. Bref, une heure de retard (qui est totalement de leur faute, et pas celle des bouchons) pour le premier bus. Je ne vais même pas m’étendre sur le fait que j’ai passé la pire nuit de ma vie car, à priori, il est impossible de régler la clim’ dans le bus. La température glaciale (oui oui, en plein été) m’a simplement empêchée de dormir absolument toute la nuit.

  • Le retour

Départ prévue à 10H10, arrivée à Paris à 20H10. Nous sommes, une fois de plus, partie avec une heure de retard. Cette fois, pas de la faute de Ouibus, donc je ne leur en tient absolument pas rigueur. Par contre, arrivée dans le bus, je me rends compte qu’il n’y a pas de tablette pour poser mon PC. Pas de prises de courants. Les prises USB ne fonctionnent pas. Le wifi non plus. Ces prestations, normalement comprises dans le prix du trajet, sont, pour moi en tous cas, presque vitales pour un trajet de 10H, en pleine journée qui plus est. Notamment en ce qui concerne mon téléphone portable. Avec une journée aussi longue, il fallait que je garde la batterie dans mon téléphone pour le soir afin que l’on vienne me chercher à Paris. Bref, ce retour était également un calvaire ! Heureusement que j’avais emmené de la lecture…

J’ai bien sûr envoyé un mail de réclamation à Ouibus auquel je n’ai pour le moment aucune réponse…

Jour 1 : blé noir, plage et sentiers côtiers

Mon amie (Marion) m’en avait parlé avant même que j’arrive : il fallait que je goûte à ces fameux croissants au blé noir. Après mon arrivée à Brest et un détour par la maison afin de prendre une douche, direction Le Faou (à prononcer « Le fou »), un petit village plein de charme aux allures médiévales.

Elle m’a directement emmenée à la boulangerie Didier Despres (adresse en fin d’article) afin d’acheter un de ces fameux croissants et mon verdict est sans appel : c’est délicieux.  Nous nous sommes ensuite baladées autour du village.

Après le déjeuner, direction Crozon ! J’ai tout de suite voulu voir la plage (le soleil commençait à sérieusement pointer le bout de son nez), et mettre mes pieds dans l’eau. Marion connaissait très bien le coin car elle y a habité un temps, ça nous a permis d’éviter les plages un peu touristiques et du coup pas forcément hyper propres. Elle m’a emmenée  dans un coin un peu plus intime, et super sympa. Voyez par vous même la couleur de l’eau…

Pour la fin de journée, nous nous sommes baladées sur les sentiers côtiers de Crozon. Si vous partez en Bretagne, franchement c’est quelque chose à faire absolument ! Si j’étais restée plus longtemps, je pense que nous en aurions fait d’autres. C’est si agréable, l’air marin, le bruit des vagues… étrangement reposant.

Jour 2 : Forêt et fatigue intense

J’avais, à la base, demandé à Marion si nous pouvions visiter la forêt de Brocéliande. Finalement, nous avons décidé d’aller plus près de chez elle (elle habite près de Chateaulin), en nous rendant, samedi en début d’après midi, dans la forêt de Huelgoat. Armées de chaussures de randonnée et de bouteilles d’eau (très important), nous sommes parties à l’aventure ! 4H de randonnée au total (j’ai cherché mes jambes pendant une semaine après ça), un peu de hors sentiers et d’escalade sur des rochers mouillés… J’ai passé une journée formidable. La forêt est magnifique. Je dirais même féerique ! Je m’imaginais tellement me poser sur ces rochers pour lire, pendant des heures ! La forêt est assez grande, il y a plein de choses à voir. En ce qui nous concerne, nous avons visité (entre autres) : la mare aux sangliers, le gouffre, la grotte du diable, le ménage de la vierge, la mare aux fées  et… Le camps d’Artus. Grosse déception concernant ce dernier site. On a mis un temps fou à l’atteindre, tout ça pour franchement pas grand chose. Je ne conseille pas en fait, à part si vous êtes vraiment très fan d’histoire ! Sinon il n’y a pas tellement grand chose à voir. Tout le reste par contre, foncez !

Jour 3 : Kayak, grottes et plage privée

Nous avions décidé dès le vendredi que nous allions faire du kayak ! Météo France prévoyait un super temps pour le dimanche, donc on prévoyait ça ce jour là. D’ailleurs, effectivement, la météo nous a gâtées, il a fait un super temps ! Nous avons été à Morgat pour ça, et après avoir été aux trois centres qui proposaient des locations de kayak, nous avons porté notre dévolu sur le CNCM (Centre Nautique Crozon-Morgat). Pourquoi celui-là ? Alors concrètement, c’était le plus chère des trois, mais :
– Il était très proche d’une petite plage pas trop fréquentée, ce qui nous a permis de faire un saut dans l’eau en attendant l’heure de la réservation.
– Le personnel était hyper sympa, hyper arrangeant, et franchement agréable.
– Au final, comptez 13€ par personnes pour un kayak double… Ça reste abordable !

Nous avons opté pour une location de 3H. Nous pensions d’abord à la mi-journée, mais comme nous avons traîné à table, ce n’était plus possible. Puis, finalement, 3H étaient déjà bien suffisantes, nous avons eu du mal à revenir aha ! Ça valait vraiment le coup… C’était tellement beau ! Nous avons pu visiter des grottes, et même trouver une petite plage ! Accessible uniquement par la mer, elle était vraiment minuscule et l’avions juste pour nous. Cette petite pause nous a permis de goûter et de reposer nos petits muscles.

 

C’est (déjà) terminé !

C’est vraiment passé trop vite. J’y serais bien restée une semaine de plus ! C’était intense, mais passionnant. Marion (qui m’avait beaucoup trop manquée) et son amoureux m’ont hyper bien accueillie, et m’ont fait découvrir des coins merveilleux ! Si vous pouvez y aller, franchement allez-y. Le Finistère c’est bien la preuve qu’il n’y a pas besoin de partir à l’étranger pour se sentir dépaysé. En ce qui me concerne, j’y retournerais probablement assez vite. C’est qu’on y prend goût quoi !

Les adresses :
  • Boulangerie Didier Despres
    9 place des fusillés et des résistants
    29590 Le Faou
  • CNCM (Centre Nautique Crozon-Morgat)
    Port de Morgat
    29160 Crozon

One Comment on “#1 Nous partons… Trois jours dans le Finistère”

Laisser un commentaire